jeudi 31 mai 2007

IndéricainpasconnusenFrance

Hier, Built To Spill étaient à la maroquinerie. Coup de bol, moi aussi. J'en reparlerai quand mon coeur se stabilisera. D'ici là le morceau d'ouverture (et pas des moindre) du nouvel album, nommé You In Reverse.

Buzz Buzz Buzz


Retro futurisme sauce barbecue


Il y a quelque temps de ça, on prennait notre pied sur deux trois tubes extrements référencés années 80, tellement kitsh qu'il n'y avait plus aucune honte à plonger dans des titres ravageurs comme An Honest Mistake, Swollen Summer ou encore Unconditional, le disque de The Bravery était éponyme, et nous procurait un intense bonheur pendant quelques semaines. Il faut faire la démarche de se démarquer des choix de production un peu douteuse, surement que voyant le revival 80's de profiler à grand pas (on était en 2005, fini les 3 annnées sacrées revival 60's et 70's) ils se sont dit autant aller jusqu'au bout, avec un son et un style vestimentaire qui vous ferait regretter les pires dérapages de Depeche Mode.
Mais les temps ont changé, aujourd'hui les gens veulent du fluo, des beats sur du rock, du rock sur des beats, et si possibles les trois mélangés. On aurait donc pu penser qu'ils mettent de l'eau dans leur vin, il n'en est rien, on retrouve en 2007 The Bravery comme on les avait laissé en 2005. La mèche peignée et le riff bien frais. On verra dans quelques jours si les chansons de ce nouvel opus sont à la hauteur des promesses de sont titre: The Sun And The Moon .


Justice pour tous


Justice - Let There Be Light

Saturday, 14 july, Eastpak Core Stage

Sad Songs For Dirty Lovers

The National - Black Slate

Wednesday, 13 July, The Last Arena

Tourbillon vibratoire vrilleur d'acouphène


Tambouille dégénerée pour chrome luisant


Blanche - Little Amber Bottles




On se souvient d'eux avec tendresse, vus pour la première fois en ouverture du premier Zenith des White Stripes, le son était trop aigu, mais le style était déjà là. Ce style délicieusement désuet. Comme raccroché à un autre temps, à d'autres moeurs. Pour certains Kitsh, pour d'autres tout simplement une bouffée d'exotisme décomplexée. Si il ne devait y avoir qu'un seul groupe de country moderne et pourtant si ancrée dans des traditions profondes, ca serait celui là. Remarquez, c'est déjà le seul. Les autres groupes essaient de l'apprivoiser, voir de la dompter, et souvent de la faire évoluer. Pas Blanche .
Ici tout est comme il y a des siècle, tout est exactement au niveau de ce que l'on souhaite s'imaginer, et cette grosse puissance évocatrice les rend si uniques.
Sans pour autant fouetter les yeux du cheval.
Il va de soit que c'est un groupe de distraction plus qu'un groupe viral, et après avoir consommé avec délice leur premier album "if we can't trust the doctors" sortit en 2004, on les avait un peu oublié depuis. A part l'apparition de Dan Miller (chanteur) dans le film I Walk The Line, où il joue le guitariste accompagnateur de Johnny Cash durant tout le film, clin d'oeil malicieux.
Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album nommé Little Amber Bottles et on comprend un peu mieux leur filiation avec les White Stripes, cette nostalgie d'une époque qu'ils (qu'on) n'ont (n'a) pas connu.
Après un temps de mise en bouche, cet opus rempli parfaitement son rôle, une évolution juste assez légère pour piquer la curiosité, et les bonnes veilles recettes employées à l'infini.
Nul doute que charmantes vignettes usées nous berceront dès qu'on fera appel à elles, et ce, durant tout l'été (et plus, si affinitées).


On prend les même et on recommence

Histoire de montrer que le blog est pas tout jeune, et comme j'ai la flemme de tout reposter un a un comme je l'avais fait en passant sur 20six, je post deux trois images, deux trois sons, et hop...

Introduction

Bonjour. Alors voilà, après pas mal de temps a galérer comme pas permis avec 20six, jusqu'à atteindre il y a quelque jours le point de non retour (avec un bloc composé uniquement d'une page blanche, sans rien nulle part) j'ai décidé d'adopter l'hébergeur mondial de blogs. Ça va prendre un certains temps avant de prendre une vitesse de croisière comme celle que j'avais fini par obtenir avec un pavé dans la marre mais au moins il y aura plus de contenu.
Le nouveau s'appelle donc Sous les pavés, la plage, car on a tous un bout de Mai68 en nous qui n'a pas été liquidé, surtout ceux (dont je fais partie) qui ne l'ont pas connu...